Faire reconnaître le syndrome des jambes sans repos

(Rédigé le 18 juin 2019)
Faire reconnaître le syndrome des jambes sans repos

La salle Conort a accueilli, samedi, la réunion annuelle des antennes costarmoricaine et morbihannaise de l’association France Ekbom. Cette rencontre, ouverte à tous, était organisée par Simone Ruellan, vice-présidente de l’association.

« Cette maladie n’est pas encore prise en charge médicalement de manière suffisante si l’on en juge par le nombre de personnes présentes aujourd’hui, pour la plupart en recherched’amélioration » , a-t-elle déclaré en préambule avant de présenter l’association dont les adhérents bénéficient d’un suivi personnalisé tout au long de l’année. Simone Ruellan a également insisté sur l’importance des adhésions qui permettent de poursuivre l’action entreprise par l’association dans la reconnaissance de la maladie de Willis Ekbom.

Le syndrome des jambes sans repos touche 8 % de la population. 
À l’heure actuelle, cette maladie n’est pas reconnue pas les services publics. C’est pourquoi une association a été créée en 2001 par Guy Bourhis. Elle compte aujourd’hui plus de 2 500 membres au niveau national et permet à chaque adhérent de bénéficierd’échanges et d’informations sur cette maladie invalidante. Contact au : 06 84 24 96 45.

Ouest France, 18 juin 2019